La mort d’Amadou Gon Coulibaly a désarçonné son parti politique, le RHDP, au point où il semble difficile de trouver un autre lion pour la présidentielle du 31 octobre prochain.
Mais quand Amadou Gon Coulibaly meurt, les mêmes qui se réjouissaient de sa maladie, qui souhaitaient sa mort, qui n’avaient aucun respect pour les valeurs qu’il incarnait, viennent verser des larmes de crocodile.
Sans doute faut-il être noir et riche aux États-Unis pour bénéficier d’un certain respect. Je ne sais pas, mais apparemment, quand tu es noir et pauvre, tu as tous les problèmes du monde avec la police.
En Côte d’Ivoire, on assiste à une ‘’politisation de la lutte’’ contre le Covid-19. En lieu et place de campagnes de sensibilisation de la population, dont une grande partie ne croit pas à l’existence de la maladie à coronavirus, certains hommes politiques tapis dans l’ombre manipulent les jeunes.
À travers leur application "Apollo”, un écosystème de la santé prévoyant une réponse en cas d’épidémie et de pandémie, ils ont décidé de faire du dépistage à distance et faire suivre les « cas critiques » par le biais d’un processus automatisé.
Il est bien beau de tendre la main aux pays riches, de demander l’effacement de la dette, mais si l’Afrique n’est pas capable de parler d’une seule voix, de s’unir pour de bon, ce sera difficile de gagner la guerre contre le Covid-19.
Il faut prendre conscience de la gravité de la situation. La maladie est là, très contagieuse, c'est une réalité, une réalité mondiale, Afrique comprise. Il faut donc adopter de nouvelles règles de vie et accepter de changer nos habitudes. Car on peut sauver des vies en évitant de s’attrouper, d’aller à la mosquée, à l’église, en boite de nuit, de se promener inutilement dans les rues. En un mot, on peut rester chez soi pour sauver des vies et aider son pays.
Huit ans après la crise post-électorale de 2010 qui a fait au moins 3 000 morts en Côte d’Ivoire, les tristement célèbres politiciens ivoiriens ont enfilé à nouveau leur manteau de va-t-en-guerre. Ils tiennent des propos identitaires rétrogrades, agitent les foulards rouges et dressent les uns contre les autres. Le pays d’environ 25 millions d’habitants court-il vers une autre catastrophe?